recette de spaghetti sans gluten et spaghetti de courgette au pistou

 

Depuis qu’on trouve facilement des pâtes sans gluten de qualité plus que correcte, j’ai recommencé à en préparer de temps en temps.

L’autre jour, il me restait une moitié de paquet de spaghetti pour nous 4 et quelques courgettes, du coup, je les ai mélangés. C’est vraiment délicieux car ça apporte au plat plus d’humidité grâce aux courgettes, mais en même temps, leur goût est adouci par les spaghetti classiques. Essayez, vous me direz !

J’ai taillé 4 courgettes en spaghetti avec le robot, mais on peut utiliser une mandoline, ou un taille julienne (certains fonctionnent bien, d’autres pas…).

Un peu de pistou maison fait au pilon dans le mortier en marbre de Carrare rapporté directement du village de Colonnata !

 

 

Pour 4  personnes, 

200g de spaghetti (sans gluten ou pas, j’utilise souvent des Barilla)

4 courgettes ou plus

un bouquet de basilic

1/2cc de sel gris

1 gousse d’ail frais

QS huile d’olive

Un trait de jus de citron

 

Commencez par faire cuire les spaghetti en suivant les instructions inscrites sur le paquet.

Pendant ce temps, taillez les courgettes lavées et parées en spaghetti (robot, mandoline ou couteau à julienne).

Mettez les feuilles de basilic dans le mortier, ajoutez un peu de sel, l’ail épluché et commencez à piler. Quand une pâte commence à se former, ajoutez l’huile petit à petit en continuant d’écraser et de tourner avec le pilon. Goûtez et ajustez en sel et en huile, finissez par quelques gouttes de jus de citron pour rehausser le goût.

Quand les spaghetti sont presque cuits, vous pouvez plonger les spaghetti de courgette 30 secondes dans l’eau de cuisson, puis égoutter le tout en même temps. Ou bien, ne pas faire cuire les courgettes et estimer que le seul contact avec les spaghetti brûlants suffira à les cuire un peu.

Bref, une fois les spaghetti égouttés, versez le pistou au fond d’un saladier, puis les deux spaghetti. Mélangez et servez aussitôt avec un peu de parmesan râpé ou de pecorino. 

 

 

A bientôt, 

Vanessa