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Donburi carotte, courgette et filet de poulet noir

Donburi carotte, courgette et filet de poulet noir

 

Ma kèsako le Donburi ?

 

C’est un plat japonais, c’est en fait le nom d’une façon de faire comme nous dirions risotto ou omelette puisque sur un bol de riz, on met les ingrédients que l’on veut (voir ici).

 

C’est donc un plat qui peut être très complet, végétarien ou pas, … un plat versatile à souhait prêt en 30 minutes service à table. 

Cette recette, je l’ai prise dans le dernier Régal, j’ai modifié quelques petites choses seulement (et oui, je sais les courgettes, c’est pas de saison, mais c’était le plus pratique pour moi ce jour-là).

 

Pour 4 personnes, 

* 2 gros filets de poulet noir bio (300g env’)

2 cs de tamari et 2cs de mirin

* 3-4 carottes râpées

1cc de nuoc man + 1 cc de vinaigre de riz + 1 cc de sucre

* 1 grosse courgette râpée

1cs de tamari + 1cs d’eau + 1cc de sucre

* Sauce : 

3cs de tamari

3cs de mirin

1cs de vinaigre de riz

1 gousse d’ail pressée

(un peu de gingembre)

* ciboulette ou cébette émincée

* de la salade verte lavée

* du riz : ici du Riz de Camargue, du blanc complet, du rouge et du noir, bio évidemment !

 

Commencer par faire cuire le riz :

verser 200-250g de riz dans une casserole, remplir la casserole d’eau et faire tourner le riz à la main pour le laver un peu. Vider l’eau de rinçage dans vos plantes (c’est un super engrais gratuit  et totalement non polluant pour le coup ! Essayez !), remettre de l’eau jusqu’à 3-4cm au-dessus du niveau du riz car c’est ici un riz complet qui cuira plus longtemps, sinon, 2cm suffisent pour un riz thai semi-complet par exemple.

Couvrir et porter à ébullition. Quand ça bout, baisser le feu au min’ et faire cuire le temps indiqué sur le paquet. A la fin de ce temps, l’eau est normalement absorbée par le riz dont la surface présente de petits cratères.

Laisser finir de gonfler dans cette casserole grâce à la vapeur crée. Ne pas retirer le couvercle pendant la cuisson pour justement conserver cette vapeur et une température de cuisson constante.

 

Pendant ce temps, car même si j’ai écrit un long paragraphe, la cuisson se fait toute seule, sans surveillance ou presque ; pendant ce temps, donc, faire mariner les filets de poulet dans la sauce soja (ou tamari) et le mirin.

Préparer les sauces pour les carottes et la courgette et les verser dans des bols séparés.

Verser les ingrédients de la sauce finale (tamari, mirin, ail, …) dans une casserole et porter à ébullition, puis laisser refroidir. Verser dans un petit bol pour le service.

Quand le riz est cuit, faire chauffer une poêle et cuire les filets des deux côtés. Personnellement, je commence à feu vif, puis je baisse pour finir la cuisson afin de conserver du moelleux au filet de poulet et ne pas les dessécher.

Couper les filets cuits dans le biais en lamelles de 1cm. Remettre au chaud et dresser les assiettes ou les bols.

Disposer un peu de riz, puis un peu de salade verte, des carottes et des courgettes. Déposer par-dessus des lamelles de poulet et de la cébette.

 

Servir immédiatement en proposant la sauce réservée dans un petit bol, un peu d’huile de sésame rôti et de gomasio.

 

Se régaler et se dire qu’on en refera bien vite avec du tofu, des crevettes, ….!

 

 

Pour les ingrédients qui pourraient être un peu particuliers : 

* le tamari est une sauce soja naturelle et naturellement fermentée, sans gluten et sans ajout de colorant, ni sucre.

* le mirin est une sorte d’alcool doux, on peut éventuellement le remplacer par la même quantité de vin blanc sucré ou de vinaigre de riz et de sucre

* le gomasio est sésame grillé et concassé avec un peu de sel gris de mer

* l’huile de sésame rôti est un délice tellement parfumé qu’un tout petit peu suffit, mais une huile d’olive fera l’affaire.

 

 

 

La phrase du jour : 

« La posture « inspire » l’individu. Lorsque vous vous tenez droit dans la vie, votre expression change. Tout se transforme en vous. »

Sogyal Rinpoché

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