Côte Ouest Crumbles, clafoutis Pays, régions Sans Gluten Sucré

Le Far breton, léger (sans gluten, ni caséine de lait), by Anne

Le Far breton, léger (sans gluten, ni caséine de lait), by Anne

Et pour le dessert, Anne avait apporté un far breton si léger et si bon, que je vais en refaire un pour cet après-m’ !

Elle l’avait préparé avec du rapadura, ce qui lui a donné un côté caramélisé des plus appétissants et un super goût !

-40 gr de sucre ou de rapadura

-125 gr de farine de riz

-3 oeufs

-1/2 litre de lait végétal (riz aromatisé ou non, amande…)

-sel

-pruneaux

Pensez à graisser le plat, cuire 30 mn à 180°, four bien préchauffé !

Voilà, sa recette !

On me reproche assez souvent d’écrire des recettes pas suffisament explicites ou détaillées…

J’ai trouvé plus forte que moi ! Je m’incline !

Tu as gagné la partie Anne, Bravo !

Perso, j’adore ça : une phrase pour décrire la recette. Fut un temps où j’avais même imaginé écrire des recettes comme une addition : les ingrédients seraient représentés par des chiffres et la recette ressemblerait un peu à ça :

1+2+3= A

4+5=B

A+B= cuire four 200°C, 20 min.

Tiens, faudra que je pense à en parler à Marc (qui est mon éditeur et qui veut que j’explique tout tout tout en détail) pour un prochain bouquin !

Le Far breton, léger (sans gluten, ni caséine de lait), by Anne

Le paragraphe du jour dédié à nos enfants :

« Je ferme les yeux et soudain, c’était hier, je portais ma fille vagissante dans mes bras, le monde entier semblait plus bleu. J’étais père pour la première fois.

J’ouvre les yeux, c’est aujourd’hui, elle est là, devant moi, femme accomplie venant de mettre au monde son premier enfant. Tout est allé trop vite, si vite que j’ai eu l’impression qu’on m’a volé une partie de la vie de mon enfant !

Que s’est-il passé pour que le temps me trahisse ainsi ?

Entre ces deux moments, hier et aujourd’hui, rien ou preque rien et, cependant, une succession folle d’évènements, de difficultés et de ressentis, une foultitude de miettes de vie, et un goût d’amertume au fond de la gorge et des yeux.

Avec aussi une immense nostalgie liée au sentiment d’être passé à côté de l’essentiel, de l’enfance de ma fille aînée, des premiers jeux, de ses découvertes, de ses premières amours. La conviction soudaine d’avoir raté le plus important dans beaucoup d’autres domaines, de n’avoir pas su accueillir justement les cadeaux de l’imprévisible, d’avoir manqué, pas vu, pas senti les moments heureux dont la trace pourrait encore m’habiter…

Mais à l’époque où j’étais un jeune père, je ne savais pas vivre le présent. »

Jacques Salomé

8 Commentaires

Laisser un commentaire