Tarte aux fanes de radis (sans gluten) - Vanessa Romano photographe et styliste culinaire

 

 

 

 

Cuisiner les fanes de radis est une habitude en Provence, si ce n’est une tradition. En tout cas, en soupe, en velouté au lait de coco, en beurre, en tarte, elles sont délicieuses et je pèse mes mots.

Si vous achetez des radis non traités, c’est vraiment dommage de les jeter.

 

Pour faire cette délicieuse Tarte aux fanes de radis et au caillé de brebis, il nous faudra :

 

une pâte feuilletée sans gluten, déjà étalée (c’est un produit congelé, bourré de trucs bizarres, mais il  a le mérite d’être tout prêt si tant est qu’on ait pensé à le décongeler la veille dans le frigo, à utiliser de façon exceptionnelle donc)

les fanes de 3 bottes de radis lavées

1 oignon jaune

3 oeufs

un peu de bouillon, d’eau, de lait végétal ou pas pour allonger l’appareil à flan

sel gris de mer

un peu de caillé de brebis ou de fromage blanc, de faisselle de brebis

et un peu de tome (ou tomme on dit les deux) sèche de brebis aussi

 

Emincer l’oignon finement et le faire revenir dans une poêle avec un filet d’huile d’olive et un peu de sel.

Ajouter les fanes légèrement hachées au couteau, saler et les faire tomber comme on peut le faire avec des épinards.

Réserver et laisser tiédir.

Etaler la pâte feuilletée dans son moule.

Battre les oeufs avec un peu de bouillon ou de lait végétal afin d’allonger l’appareil (5-10 cl environ suivant la taille du moule), saler et ajouter les fanes tièdes.

Mélanger et verser sur la pâte.

Déposer quelques cuillerées à café de caillé de brebis sur la tarte et un peu de fromage de brebis râpé.

 

Enfourner dans un four chaud (180°C), ventilé et cuire une bonne vingtaine de minutes.

 

Servir tiède avec une salade verte agrémentée de fines tranches de radis et de beaucoup d’herbes du jardin.

 

 

 

 

La phrase du jour : 

« Il ne faut pas penser à l’objectif à atteindre, il faut seulement penser à avancer.

C’est ainsi, à force d’avancer, qu’on atteint ou qu’on double ses objectifs sans même s’en apercevoir. »

Bernard Werber